

L’ONG Médecins du Monde fête ses 30 ans. 30 passés à silloner la planète avec comme seul bagage une trousse de médecine, avec comme seul but de soigner les populations du monde entier.
BRAVO !
Aujourd’hui, pour souligner ce travail et pour continuer dans le futur à assurer la prise en charge des plus faibles face aux malheurs de ce monde, l’ONG a besoin de nous tous. Parce qu’on est tous Médecins du Monde.
Cette campagne s’adresse au 25-35 ans, la génération née avec l’ONG. Bon, enfin moi je suis un tout petit tantinet plus vieux, mais je me sens encore jeune en fait… ne vous en déplaise




Les fameux French Doctors ne sont plus forcément que médecins, ne sont plus forcément Français. Ils s’occupent désormais de beaucoup plus que ça :
- en Haïti, ils administrent des soins de santé primaires, mais soutiennent aussi psychologiquement les populations et aident à la relocalisation des populations sinistrées ;
- au Sahel, ils luttent contre la famine tout en soignant les populations les plus pauvres du monde ;
- en France, oui en France, ils aident les migrants et les Rroms à Calais, alors même que les pouvoirs publics détruisent quotidiennement le matériel qui leur est destiné, et assignent en justice les associations telles que Médecins du Monde dans le but de limiter leur action et d’écarter purement et simplement les seuls soutiens qu’ont ces gens !
Vous avez 30 ans, vous êtes né avec Médecins du Monde, mais vous êtes né du bon côté de la barrière. Vous, vous pouvez donner un peu car vous avez quelque chose.
Retrouvez tous les éléments de la campagne sur le site www.medecinsdumonde.org. Et faites un don.
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Un petit problème dans la date de mise en ligne de cet article fait qu’il arrive un peu tard, désolé
Le 8 Juin 2010, c’était donc la Journée mondiale des océans.
Des milliards de dollars et des milliers de vies peuvent être sauvées si nous nous attaquons à la perte de la biodiversité marine et à la dégradation des services écosystémiques côtiers à travers une meilleure gouvernance. Il s’agit d’un thème clé de la Journée mondiale des océans, célébrée pour la deuxième année consécutive.
Dans son message pour la Journée mondiale des océans des Nations Unies, le Secrétaire général Ban Ki-moon a déclaré : « Si nous voulons préserver la capacité des océans à rendre des services pour répondre aux besoins nombreux et variés de la société, nous devons faire beaucoup plus. Lors de cette deuxième commémoration annuelle de la Journée mondiale des océans, j’implore les gouvernements et les citoyens du monde entier à reconnaître l’immense valeur des océans de la planète, et je les encourage à faire leur part de travail pour assurer leur santé et leur vitalité. »
Les écosystèmes océaniques subissent de grands traumatismes et engendrent de multiples défis, dont l’exposition à la pollution terrestre et marine, la perte et la fragmentation des habitats, le changement climatique, les récoltes de pêche non durables et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes.
Les services fournis par les écosystèmes côtiers sont évalués à environ 25 000 milliards de dollars par an, dans des domaines tels que la production alimentaire, la protection contre les tempêtes et les inondations, l’atténuation du changement climatique et la séquestration du carbone. Hors, ces chiffres sont souvent négligés lorsque les politiques nationales de développement sont préparées, et ce au détriment des régions les plus pauvres qui en subissent les conséquences.
En raison de l’affaiblissement de ces écosystèmes indispensables, environ 270 millions de personnes sont touchées chaque année dans le monde par des catastrophes naturelles telles que les inondations et les sécheresses, et 124 000 sont tuées tous les ans. Pourtant, celles-ci peuvent être évitées, en réduisant le taux de déboisement des bassins d’alimentation en eau et en restaurant les zones humides, les mangroves et les récifs coralliens.
Cette année, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) commémore la Journée mondiale des océans à son siège, à Nairobi, avec la projection de « Ωcéans », un film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. Ce documentaire a été conçu pour sensibiliser le grand public à la nécessité de protéger nos océans.
Grâce aux toutes nouvelles caméras sous-marines qui ont suivi la vie de la mer au cours de quatre dernières années, dans pas moins de 50 sites à travers le monde, « Ωcéans » est un rappel opportun de l’incroyable beauté d’un monde peu connu et fragile. Les équipes de tournage – dont certains membres font partie des cinéastes sous-marins les plus expérimentés – ont capturé environ 200 espèces de poissons, dauphins, baleines, calmars, lézards, crabes, tortues et autres créatures qui défient toute classification.
Source : PNUE
Tags: Environnement
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Des millions de personnes ont pu être sensibilisées au sort des gorilles en danger grâce à des centaines d’articles, d’interviews, de conférences et de films l’an dernier, dans le cadre de l’Année du gorille en 2009, s’est félicité jeudi le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).
« Avec le soutien de projets innovants, l’Année du gorille de l’ONU a créé un héritage permanent. Préserver les gorilles passe non seulement par la sauvegarde de leur habitat, que nous partageons, mais touche aussi aux grands défis du changement climatique et de la pauvreté », a déclaré la Secrétaire exécutive de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, Elizabeth Mrema.
L’Année du Gorille 2009 a notamment généré 100 000 euros pour des projets de terrain contre le danger critique d’extinction de l’espèce. La protection de l’espèce ne peut être réalisée sans la participation active des populations sur le terrain, et l’accent a par conséquent été mis sur les communautés locales.
Les gorilles sont menacés d’extinction par la destruction de leur habitat dans le cadre de l’expansion agricole, des activités minières et de l’exploitation des ressources naturelles, ainsi que par les conflits armés et la chasse.
« La gestion durable de la faune et des ressources naturelles préserve non seulement l’habitat des gorilles, mais elle fournit les moyens de subsistance à long terme pour les peuples et aide à assurer l’avenir de la planète », a rappelé l’ambassadeur de l’Année du gorille, Ian Redmond.
La guerre civile en cours en République démocratique du Congo (RDC) a obligé les communautés rurales et urbaines à dépendre fortement du bois et du charbon, ce qui entraîne la dégradation continue de la végétation et de l’habitat des gorilles.
Comme la situation s’est détériorée, plus de 500 000 réfugiés dans le Nord-Kivu sont fortement tributaires pour se chauffer et se nourrir du bois du Parc national des Virunga, un site du patrimoine mondial qui héberge les gorilles de montagne en danger.
Seuls 700 d’entre eux subsistent dans le monde, la moitié vivant dans les monts Virunga à la frontière entre le Rwanda, l’Ouganda et la République démocratique du Congo. Un recensement des gorilles de montagne est en cours afin d’obtenir des données précises sur la population actuelle.
L’utilisation de poêles économes en combustible a contribué à limiter les dommages à l’environnement et dans le même temps, des arbres ont été plantés dans des zones tampons autour des parcs pour protéger l’habitat des gorilles. Les fonds recueillis lors d’une tournée de conférences aux Etats-Unis par M. Redmond permettront au projet, géré par l’Organisation des gorilles, de se poursuivre cette année.
En outre, pour les 250 à 300 gorilles qui vivent à la frontière entre le Nigéria et le Cameroun, en danger critique d’extinction, un projet anti-braconnage avec les communautés locales a été mis en place par la Wildlife Conservation Society.
Au cours de l’Année du Gorille, les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG), les zoos, les organismes de la faune et des individus ont multiplié les événements en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie et en Australie pour éduquer le grand public sur les gorilles et les menaces auxquels ils sont confrontés.
Source : PNUE (communiqué)
Tags: Développement durable · Environnement
Près de 5 000 paysans d’Afrique de l’Ouest sont en mesure de tirer profit de la popularité croissante des aliments biologiques dans les pays industrialisés grâce à un programme de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Ce programme financé par l’Allemagne d’une valeur de 2,4 millions de dollars aide ces agriculteurs à répondre à la certification nécessaire de leurs produits et aux autres exigences en matière d’exportation, précise la FAO.
Le marché des produits biologiques et du commerce équitable dans les pays développés devrait augmenter d’environ 5 à 10% par an au cours des trois prochaines années, offrant de nouvelles opportunités pour les petits agriculteurs des pays pauvres. Toutefois, pour ces agriculteurs il n’est pas aisé de se conformer aux normes alimentaires exigées dans les pays développés, notamment les exigences de la certification.
Pour pénétrer les marchés bio, les agriculteurs doivent d’abord traverser une période de conversion lors du passage des cultures conventionnelles à l’agriculture biologique. Cela leur coûte cher car ils doivent supporter des coûts de production plus élevés du fait de l’application des nouvelles techniques d’agriculture biologique, sans obtenir encore les bénéfices généralement associés aux prix plus élevés des produits à label biologique.
Dans le cadre du programme, les projets de la FAO au Burkina Faso, au Cameroun, au Ghana, au Sénégal et en Sierra Leone ont aidé des groupes d’agriculteurs et des petits exportateurs à surmonter ces défis et tirer parti des marchés rémunérateurs. La FAO leur a permis d’améliorer leurs compétences techniques et la qualité de leur production. Résultat : ces agriculteurs ont réussi à obtenir les certifications bio et commerce équitable.
« Certains groupes d’agriculteurs n’avaient jamais exporté auparavant et, dans la meilleure hypothèse, ils offraient leurs produits sur les marchés locaux à faible prix. La plupart d’entre eux avaient un niveau de formation rudimentaire et peu de ressources financières », indique l’expert de la FAO Pascal Liu.
« A présent, la plupart des groupes ont un statut légal, se réunissent régulièrement, tiennent des registres et sont désormais composés de membres effectifs qui paient des cotisations », ajoute M. Liu.
En raison de l’amélioration de leur organisation et de leurs structures, les groupes d’agriculteurs sont désormais en mesure d’élaborer et de négocier des contrats avec des exportateurs.
Certains exportateurs d’ananas du Ghana et du Cameroun voient leurs exportations augmenter malgré la crise économique, selon Cora Dankers, qui supervise les projets de la FAO dans ces deux pays. « A titre d’exemple, un groupe d’agriculteurs au Cameroun a non seulement trouvé un acheteur pour les ananas bio, mais grâce à l’analyse des coûts que nous avons effectuée avec eux, ils ont également été en mesure de négocier de meilleures conditions avec leur acheteur. »
Le projet FAO a porté sur tous les stades de la chaîne d’approvisionnement : production, récolte, conditionnement, certification et commercialisation. La partie essentielle du projet était de couvrir les coûts encourus lors du processus de conversion et de certification tout en mettant l’accent sur le respect des conditions d’hygiène exigées par les normes élevées de qualité internationales.
« Le projet a aidé les agriculteurs locaux qui attendent normalement une aide financière directe des institutions à adopter une attitude plus proactive. Leur situation économique et l’estime de soi se sont nettement améliorées, car ils peuvent maintenant vendre leurs produits sur les marchés internationaux à de bons prix alors qu’il ne pouvaient même pas en rêver il y a environ trois ans seulement », affirme M. Liu.
Au Ghana, quelque 30 petits producteurs d’ananas ont réussi à porter leurs ventes de 26 à 116 tonnes, après avoir obtenu la certification bio.
Les revenus supplémentaires générés par la vente de produits certifiés servent principalement à l’achat de nourriture ou de vêtements, à payer les frais scolaires et les dépenses médicales. La qualité de vie et la sécurité alimentaire s’en trouvent ainsi améliorées.
L’impact du projet au niveau communautaire s’est traduit par la création d’emplois pour les travailleurs impliqués dans la production de produits certifiés et dans les services annexes. En outre, les nouvelles méthodes de production biologique ont également été adoptées par des agriculteurs qui ne sont pas membres des groupes de producteurs et certains d’entre eux ont déjà exprimé le désir de rejoindre ces derniers.
A signaler enfin que le projet a également soutenu des réseaux nationaux d’agriculteurs biologiques, des exportateurs et des organisations de commerce équitable, notamment la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FENAB) au Sénégal.
Source : FAO (communiqué)
Tags: Bio · Développement durable