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- 5 mai 2006
- Échec des négociations sur l'étiquetage obligatoire des OGM
Depuis 8 ans, un petit groupe de pays comme les États-Unis, l'Argentine et le Canada (les producteurs d'OGM) ont réussi à faire échouer l'adoption d'une norme internationale en matière d'OGM malgré l'appui massif des autres pays.
Les Nations-Unis ont constitué un nouveau groupe de travail pour tenter de sortir de l'impasse en se basant sur l'expérience des 40 pays qui ont déjà un étiquetage des OGM.
La réunion de ce groupe aura lieu à Oslo en janvier prochain.
Le Canada (avec les États-Unis et l'Argentine) portent la responsabilité de l'échec des négociations internationales sur l'étiquetage des OGM.
La raison fondamentale du refus du Canada d'étiqueter les OGM et de laisser la communauté internationale adopter une norme, est simple: le seul moyen de faire manger des OGM aux consommateurs c'est en refusant de leur dire si les aliments dans les épiceries contiennent ou non des OGM.
Une fois de plus, il est évident que le gouvernement fédéral canadien n'a aucune intention de mettre en place l'étiquetage obligatoire des OGM.
C'est pour cela que le gouvernement de Jean Charest (Premier ministre du Québec) devrait aller de l'avant avec sa promesse et imposer l'étiquetage obligatoire des OGM au Québec.
"Le Québec doit suivre la majorité de la communauté internationale plutôt que de trainer derrière le gouvernement canadien", déclare Éric Darier, responsible de la campagne OGM chez Greenpeace.
Source : Greenpeace Canada
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